Ecodiag news


L'e-book "Faire ensemble", Manuel à l'usage des animateurs de réseaux collaboratifs vient de sortir...

Suivez l'évolution du programme SAGITER (Savoirs agroécologiques et ingéniosité des terroirs) en cliquant sur ce lien

L'écologie du paysage au service de la biodiversité.

Chipiona final meeting 25,26 &27 septembre 2012


Mardi 25 septembre


Bienvenue et Présentation du programme par Jésus Casado Vera. Du fait de conditions météorologiques risquées, il est laissé assez de latitude pour pouvoir déplacer la sortie de lecture naturaliste sur l’ile de Donana.

Jésus remercie de la participation de nombreuses personnes, directeurs de centre de formations, techniciens...
Personnes importantes au niveau de la gestion de l'espace, natura 2000

Il faut souligner que vient d'avoir lieu une réforme administrative de l'Andalousie, fusion de l'environnement et agriculture. Ce qui n'était pas le cas avant.
Cela nous met dans une bonne disposition pour aborder les prolongements du projet

Jeudi il y aura des personnes que nous pourront interpeler sur ce sujet.
Compilation documentaire mis à disposition.


Pour la liste des personnes présentes,il faut voir la feuille d'émargement.

Le groupe


Point sur l'actualité du programme

Dialecte



Il n'y a pas eu suffisamment de réalisations complètes de DIALECTE en Espagne et en Roumanie comme cela était prévu par le programme. Cela est du essentiellement à deux facteurs:
  •  problèmes de langage
  •  Problèmes de traduction

...ce qui entraine des erreurs
Sur des ambiguïtés de traduction en langue roumaine, les réponses apportées par le logiciel n'étaient pas satisfaisantes. Il va falloir remédier à cela rapidement.

Quelques exemples sont donnés comme l’âge des animaux ou les lubrifiants. L'équipe conclue que ces outils sont adaptés pour la France et que nous devons rentrer ces nouvelles données pour parfaire le logiciel et permettre son utilisation dans les mois à venir.

En terme d'analyse de pratiques, on est là face à un problème interculturel avec des outils configurés dans un contexte différent, aussi est-il nécessaire d'avoir un accompagnement plus important dans la prise en main.


Pour Philippe, concepteur de l'outil, il faudrait identifier les problèmes rapidement : à titre d'exemple, pour ce qui est de la norme de rejet d'azote il existe plusieurs systèmes de calculs.

Il faut résoudre rapidement ces problèmes de de traduction et d’adaptation car ils sont à l'origine d'un réel problème d’appropriation: Ainsi, des personnes sont . formées aux outils, mais ne parviennent pas à les utiliser seules

Le problème ayant été essentiellement révélé en Roumanie, Guy propose de mettre à profit la mobilité Ecodiag qui aura lieu au printemps prochain pour aller renforcer les formateurs sur ce territoire.

Christophe Vidal, évaluateur, souligne qu'il est difficile de passer d'une vision mécanique (l'outil dialecte proprement dit ) à une approche systémique.

Constantin précise qu'en Roumanie, le ministère nous demande de faire des DIALECTES car en ce moment le questionnaire qui est proposé par le ministère est très compliqué alors que dialecte et plus accessible.

Philiipe Pointereau considère que l'appropriation reste une vrai question, l'appropriation par les techniciens est assez facile mais beaucoup plus complexe pour les agriculteurs.

Guy rappelle que Ecodiag c'est un programme de formation de formateurs, mais que ces diagnostics répondent à de vrais enjeux. L'union Européenne obligera bientôt les pays a réaliser des diagnostics pour toucher des subventions ou commercialiser des produits.

il faut cependant relativiser, les outils utilisés restent précurseurs. il y a 800 dialecte réalisés à ce jour, 300 par des étudiants donc 500 dialecte sur 500 000 exploitations et ce sont essentiellement des agriculteurs biologiques. Pourtant, demain les aides passeront par l'obligation de réaliser un diagnostic du type, par exemple, plan énergie des exploitations dia'terre

Pour ce qui est de la demande précise du ministère roumain, l'état roumains doit réfléchir sur son propre outil, DIALECTE peut servir de référence mais il faut investir sur un outils adapté à cette demande.

Nous sommes là dans un aboutissement d"un transfert d'innovation. L'outil n'est pas forcément transmis tel quel, mais adapté à une situation, un contexte et des exigences.
Pour Christophe Vidal, évaluateur, tout dépend des logiques :ministère, agriculteurs...Elles ne sont pas les mêmes
Gérard souligne que Ecodiag est un outil qui doit toucher des agriculteurs pour une bonne appropriation. Il est important d'avoir le contact avec des agriculteurs-leaders qui pourront diffuser l'information.

Pourquoi ne pas établir des binômes formateurs-agriculteurs dans chacun des pays pour une bonne appropriation du programme. Cela n'a pas été fait , même si Guy indique que des groupes formateurs - agriculteurs étaient prévus au début du projet, mais cela n'a pas fonctionné de manière satisfaisante).
Pour Philippe,il y a nécessité d'avoir une personne moteur, motivée pour faire avancer le projet, un ambassadeur, ce que relativise Marine en affirmant qu'il ne faut pas réduire à cela, même si on a un ambassadeur, il faut d'abord avoir un besoin pour que ça marche.

Constantin rappelle que Dialecte est actuellement un outil de formation et de sensibilisation. Il y a 600 000 exploit en Roumanie 140000 à Constansa
, d'où la difficulté par rapport à la taille des exploitations : certaines sont très grandes, il est difficile d'avoir la vérité sur les chiffres

En Espagne, on a besoin d'anticiper, mais on est en décalés,
Il y avait jusqu'à ces derniers mois une réponse locale : faire des cours obligatoire sur l'agriculture écologique aujourd'hui ce n'est plus obligatoire.


Pour Guy, la question qui se pose est simple: A t-on 3 formateurs en Espagne et en Roumanie pour réaliser des diagnostics DIALECTE , et aussi former d'autres utilisateurs. ?
Pour Philippe, il est important de faire une véritable analyse des outils, ce qu'ils font ou ce qu'ils ne font pas, à quoi ils répondent ou pas de façon à préparer la suite, "un outil qui réponde à vos besoins."

Dialecte est le fruit d'un long travail d'investigation.

Il va falloir se mettre en conformité avec la Directive nitrate ; Or, pour faire un bilan azoté, on a besoin de 95 % des éléments qu'on a dans le dialecte

En France les agriculteurs luttent contre cela, ils ne veulent pas une évaluation, on fait seulement du prévisionnel.

En Andalousie on a 1 million d'hectares en bio,et ces agriculteurs font déjà, ou en tout cas doivent-ils faire, des diagnostics


Dialecte c'est un diagnostic, c'est pas un outil d'accompagnement en temps que tel, ce n'est pas du conseil. C'est un premier pas pour aller vers du conseil de l'accompagnement, c'est un outil d'aide à la décision.

Aujourd'hui, les politiques ont besoin d'informations sur les aspects environnementaux des fermes.



Messicoles


Un manuel a été réalisé pour la Roumanie., il porte surtout sur les aspects recherche. Pour l'Espagne, une liste de plantes messicoles a été réalisée en utilisant les critères données par Marie-Claire. Elle est pour le moment sous forme numérique. Une réflexion et des demandes de devis sont en cours sur la mise en forme du document.
Les partenaires espagnols ont envie de faire une liste plus complète en intégrant l'aspect bio-indicateur.

Le Travail sur les céréales et les vignes a été maintenant réalisé, mais les messicoles restent considérées comme des mauvaises herbes par les agriculteurs.

Il est important maintenant, pour l'ensemble des partenaires, de rejoindre et de collaborer au réseaux français sur les plantes messicoles.

Philippe précise que le volet messicole sera bientôt totalement intégré dans DIALECTE avec une analyse sur les pratiques et de leurs incidences sur les messicoles. Basé sur une identification facile de 30 plantes, faciles à reconnaitre et largement répandu en France.

Marie-Claire et Mercedes ont terminé l'écriture du manuel méthodologique sur les messicoles. Il reste à le traduire. Ce retard est du à des adaptations continues de l'outil.

Sur le Diagnostic agroécologique , un livret va être réalisé pour la Roumanie, probablement au delà de la durée du programme.



Les Mobilités en Espagne



Pour Jésus, la mobilité française fonctionné mais pas comme on aurait aimé quelle fonctionne car il y avait pas assez de formateurs espagnols impliqués. Il faut rappeler que ces mobilités se greffaient sur les sessions de démultiplication prévues dans DIALECTE.

Les français venaient avec des bourses de Mobilité
Les espagnols ne venaient que si ils étaient réellement intéressés,
Avec la crise en Espagne, la situation est devenue de plus en plus difficile, et cela n'a pas été favorable pour que les formateurs viennent.

On aurait aimé que les espagnols s'impliquent plus, les formateurs n'ont pas réussi à se libérer une semaine complète. Les formateurs français ont pu se rendre compte de la situation en Espagne car chacune des formations de démultiplication a été suivie par 20 personnes dont 14 français.


Pour Lionel, comme on l'a évoqué ce matin c'est une question de cible : Est-ce que les personnes formées avaient un intérêt à se former? Cette question doit toujours être posée.

Pour nous, formateurs français, le contexte est différent, ici zone Natura 2000. Pour cela, on a besoin de temps pour comprendre le contexte local en Espagne concernant le lien entre Agriculture et Natura 2000.



Démonstration magistrale de Philippe sur l'intégration d'un module messicole dans DIALECTE.



Échange et analyse critique sur le bilan mobilité messicoles, Dialecte et DAE

Pour Marine (Solagro) , on n'a pas suffisamment de temps chez l'agriculteur pour avoir toutes les données, mais les messages clés sont passés, le groupe a bien fonctionné

Pour ce qui est des Mobilité de Roumains France en Juillet 2012

Il y avait globalement des participants hétérogènes avec des niveaux de connaissances du sujet :
  •  aspect positif ; échanges +
  •  Aspects négatifs : on doit simplifier nos approches,

Lionel confirme qu'il n'y a pas assez de temps de discussion et de recueil de données avec l'agriculteur concernant le DAE, ce qui entraine une perte de finesse dans le diagnostic.

Le groupe conclut qu'un temps de 3 h nécessaire avec l'agriculteur. nécessaire pour comprendre et relativiser les données recueillies en fonction de l'année (sécheresse...).

A ce stade, Guy et Christophe soulignent l'importance de la posture de l’enquêteur (créer du lien, de la confiance...).
Il est important d'aller chez l'agriculteur avec quelqu'un avec qui la confiance est établie.

On est dans le passage de la logique du laboratoire qui est violente et brutale au passage du terrain qui est plus satisfaisante dans un objectif opérationnel.

Globalement, cependant, la session de formation en France a été très satisfaisante, Les stagiaires roumains ont découvert beaucoup d'espèces similaires.

Il y avait des agriculteurs dans le groupe, ils ont peu de capacité à manipuler un ordinateur, et ont du mal à comprendre une approche pédagogique.
mais apportent des situations de terrain , les pédagogues ont d'autres préoccupations. Globalement, le Module messicoles est plus facile à comprendre.


Guy insiste sur la possibilité d'avoir une mobilité espagnole au delà de la fin du programme pour faire venir un groupe sur une formation messicole à Toulouse et Florac. Ces projets doivent être déposés avant fin janvier 2012.



Mardi après-midi


Pratiques agricoles et gestion de la biodiversité ds le parc naturel Donana, caractéristiques des territoires en lien avec les outils de transfert
Collaboration entre agriculteurs de la zone et un supermarché allemand qui s'engage à apporter une valeur ajoutée au produits du territoire en échange de bonnes pratiques, avec le WWF

(voir présentation)


Mercredi


Échanges

quelles suites pour ecodiag ?


Dans une première phase : 0n a formé des formateurs à 3 outils de diagnostic
notre objectif étant de parvenir à former 5 experts par pays.

ces 5 devaient en former 10 en Roumanie et 10 en Espagne.

Comment on va diffuser ? A qui on va diffuser ? comment on va démultiplier ?

le quart d'heure de l'évaluateur :

(Voir présentation)

"quand on a été évalué, on a proposé une autre système d'évaluation"
Il existe trois types d'évaluation :
  •  l' Expert qui explique ce qu'il faut faire
  •  l' Expert qui connait le modèle pour aller vers un objectif précis
  •  l'évaluation qui s'inscrit dans un cadre innovant

On est dans du qualitatifs et dans une organisation apprenante.

Le premier soin est d'être très précis sur la la définition des concepts.

Qu'est-ce que la biodiversité et qu'est-ce que la biologie de la conservation (méta-science ?) qui va nous obliger à intégrer d'autres choses

Autant de définitions de ces concepts que de participants.
Biosphère, homme (activité humaine qui fait l'économie), le surplus qui fait le social,et le social qui fait l'économie.
l'exemple de Doñana est-il durable ? peut-on faire de la protection sans considérer l'humain, le social?

la biodiversité doit rentrer dans les exploitations agricoles
Dialecte va aider l'agriculteur à travailler sur les aspects économiques, à prendre des décisions. La difficulté est liée à la notation et les références auxquelles on les compare. Les aides européennes viennent de ce système de notation.

2ème question : choisir entre deux possibilités
Quelle terre je laisse?
Quelle génération je laisse?

Le rapport avec Ecodiag, c'est qu'on pose le cadre. C'est une greffe que l'on porte, et elle ne prendra que si le milieu est bien préparé.

Pour les agriculteurs, c'est pareil, il faut qu'ils comprennent l'intérêt de l'outil. l'homme est face à lui-même.
Nous sommes au milieu du choix et c'est là que le programme peut être intéressant.
Comment des outils crées en France peuvent être utilisés par des pays étrangers (Roumanie et Espagne). Comment peuvent-ils s'approprier l'outil ?

En tant qu'agriculteur, je reste sur le sentiment qu'il n'y a pas eu suffisamment d'espaces de dialogue...

Le diagnostic c'est le fait de discuter ensemble, c'est une base pour communiquer.
12 ans d'ingénieries sur les outils créés en France alors que les autres partenaires (Roumains, Espagnols) n'ont eu que deux ans pour l'appropriation.

Constantin : l'évaluation doit être plus technique. la présentation de l'évaluateur est une introduction. Nous devons être plus technique sur l'évaluation du projet.

Guy ;
pose la question de la construction du projet ?
Deux territoires avaient besoins de ces outils ?

En Espagne, la façon de voir le travail n'était pas tout à fait similaire à la proposition initiale.

La France a développé une offre, en étant assez convaincu que les outils proposés étaient transférable à d'autres territoires européens.
c'est le premier transfert que nous avons mis en place à SupAgro, c'est différent pour Solagro qui en a déjà mis en place.

Il n'existe pas de méthode "cadre" pour transférer et démultiplier des outils.
nous avons peut être mis en place une méthode trop franco française sans trop tenir compte des situations des autres pays.

Le programme doit nous servir à écrire des bonnes pratiques de transfert d'innovation.

Pour Gabriella, C'est un programme de transfert qui se veut créatif.

Quand on a formé : on s'est focalisé sur l'utilisation de l'outil et l'on a pas assez pris de temps pour le contextualiser (l'environnement de l'outil est fondamental).

Coté français, les personnes venaient plutôt du monde de l'environnement. Les structures roumaines et espagnoles sont plutôt du monde agricole. Il y a une difficulté d'articulation difficile à appréhender.

Jocelyn souligne qu'il ne pense pas qu'on aurait de meilleurs résultats en France avec des organismes tels que des chambres d'agricultures.

Maintenant, il faut définir un plan d'action pour les années à venir pour l'Espagne et la Roumanie.

Il y a un manque de continuité au cours du programme. Une équipe doit suivre le projet dans la durée. Les personnes ont beaucoup changé au cours du programme.
La priorité est d'avoir un vrai expert (ambassadeur) au minimum pour chacun des deux pays.

Nous devons définir un plan d'action :
- Une action doit programmer l'utilisation des outils sinon le programme ne débouchera pas correctement
Gérard Duvallet : on ne peut plus parler du monde agricole et de la nature, il n'existe qu'un seul monde
La difficulté vient du transfert de projets depuis la France vers l'étranger, il aurait été plus intéressant de former des formateurs en France qui puissent adapter le projet à leur propre contexte.


Objectif 2013 :


Une fois les experts/ambassadeurs identifiés dans les deux pays, il faut rapidement démarrer une action.
Proposition : prévoir des mobilités pour envoyer des Espagnols faire des formations avancées sur les trois outils.
Nous aurions dû intégrer plus de pédagogie de projet.

On aurait pu comparer des systèmes de production comparable (par exemple la vigne, où les systèmes de productions entre les 3 régions sont plus proches que d'autres)
Philippe rappelle qu'un outil doit avoir un rôle minimum, ce qui est important c'est le contexte,

Guy : Nous avons fait l'impasse sur le contexte car nous connaissions trop bien les partenaires.

Quelle est le rôle de l'animateur ? Et quel a été le rôle du programme?En Espagne, on se demande s'il y avait pas de besoin réel au début du programme, et on constate maintenant que le contexte devient favorable en fin du programme.

Le système est en partie responsable de la façon dont on a travaillé.
Nous nous sommes focalisés sur les outils et non sur les actions que les partenaires souhaitaient mener.
Nous ne nous sommes pas suffisamment posé la question des objectifs des partenaires.
On a pas suffisamment appuyé les outils sur des actions et des projets.

Pour Gabriella, nous avons besoin d'avoir une méthodologie particulière pour chaque pays,

Philippe revient sur la nécessité de définir des projets dans les six mois qui viennent pour ne pas perdre les acquis par rapport à l'utilisation de ces diagnostics

Pour Christophe, ce type de projet (Ecodiag) peut être un outil de développement de territoire.

Benito parle de la méthodo de BID (Banque Interaméricaine de Développement) on part de problèmes locaux pour les analyser ...
Qui ? Quand ? et avec quels moyens ? comment on s'engage pour la suite ?
Demande de la part de Christophe partenariat avec Roumanie dans le cadre Stratégie National de la Biodiversité en lien avec un GAL
GAL = groupe d'action local
PDD Plan de Développement Durable


Les territoires a énergie positive peuvent être un cadre pour les projets à venir.
Créer des espaces où leur outil ont une utilité.

En Roumanie : Les 150 GAL ont programmé une mesure pour la formation adaptée aux problèmes spécifiques du GAL. il y a des financements programmés et une formation à Ecodiag y prendra toute sa place.

Pour Guy les aides aux systèmes agricoles passent par la mise en place d'un diagnostic d'exploitation
la Roumanie a besoin d'outil rapidement :

Il faut être attentif car le risque est que l'argent aille seulement aux gros agriculteurs

EUGENIO : Le projet est très avancé, et maintenant nous devons continuer à mettre en place des formations de formateurs. Les visites dans les fermes de chaque pays ont été autant de pièces fondamentales dans le projet, pour la compréhension des outils. Cela nous a aussi permis de nous rendre compte que ces outils devaient impérativement être adaptés à chaque pays. Cela nous a aussi permis de comprendre comment les transférer.
Mais pour cela, nous devons nous focaliser sur les destinataires, et notament les formateurs en tenant compte de leurs capacités et de leur implication. Nous devons désigner un formateur "référent" qui aura pour mission de former ces nouveaux formateurs au sein du réseau des IFAPA.
Ces outils peuvent être un moyen de développement local au travers des informations qu'ils nous donnent sur l'état des territoires.

Comment utiliser Dialecte comme un outil de dialogue ?
On est en train d'aller vers d'autres types de résultats qui vont se décaler dans le temps. deux années, c'est trop court.

Et maintenant?

Roumanie
Quelle stratégie, quelle communication ?
Il faut avant tout régler les bugs dialecte
2 situations d'utilisation :
- avec le ministère
- avec les réseaux national des GAL
Un référentiel de formation a été réalisé pour les 3 outils et a été écrit un référentiel pour former des formateurs.
39 offices travaillant sur le sol (structures du ministère) prévu par le ministère, à partir du 20 octobre 2012,
Il va y avoir un référent formé par office. En lien avec la directive Nitrate.
Les offices de sol ont l'obligation de répondre à cette directive.
Une formation d'une semaine, pour 64 agriculteurs au total, a été réalisée (sur les trois outils). On a constitué des groupes de 15 à 20 personnes. Une personne de chaque communauté rurale a été formée.
C'est une formation au cours de laquelle les trois outils ont été présentés.
La prochaine étape sera : le ministère de l'agriculture.
Établir la liste des personnes qui seront formées en priorité.
Nous avons commencé avec la fédération des GAL, pour voir quelles personnes former en priorité. programmée en fin 2012
Au minimum 150 personnes. Une personne par GAL.
Dialecte sera utilisé dans le cadre de la Directive nitrates en Roumanie.

Qui sont les personnes en charge du projet roumain :
- Maria Nicolaescue : Dialecte et DAE
- Messicoles : Jenica Sava

Nous avons actuellement en projet d'introduire ces 3 outils dans le cursus de formation des techniciens de l'environnement, ainsi que dans les lycées pour les techniciens en agriculture et technicien en écologie ( 1h de formation optionnelle "obligatoire" par semaine dans le plan cadre) à partir de septembre 2012 : Validation acquise par l'inspection d'académie.

Nous avons des sollicitations de la part de la Turquie et de la Bulgarie qui nous demandent de les former à ces diagnostics.
Gabriella : sur le centre de formation pour adultes nous avons demandé la possibilité d'utiliser ces diagnostics dans les formations

Espagne
Il serait important de voir si il est possible de faire un module optionnel
Eduardo Gomez Perez : Pour un centre de formation des techniciens agricoles : ce serait intéressant d'organiser une journée de sensibilisation de ces techniciens.
Puis voir ensuite si c'est nécessaire de proposer un parcours de plus complet (sur les trois diagnostics)
Lors des visites qu'ils réalisent chaque mois, chez des agriculteurs, ce serait possible de réaliser les diagnostics et de s'en servir pour aller plus loin dans l'analyse.

Autres perspectives : sur les zones protégées.
Eduardo accompagne un groupe de sept agriculteurs qui lui demandent de faire un diagnostic. Il souhaiterait utiliser l'outil Dialecte avec ces agriculteurs en agriculture Bio.
Il pourrait diffuser Dialecte au travers de son ancien centre de formation.
Solagro va former Eduardo à Dialecte.

Pour Benito, Eduardo a donné une idée clé. il pense qu'il peut être un ambassadeur idéal
Benito fait la proposition mettre en place quelques heures d'enseignement dans un module optionnel dans le cadre de la formation agriculture écologique (35 h)
Ce serait intéressant d'introduire et de présenter les trois outils dans les cours sur l'agriculture biologique.
Dans le cursus, les étudiants doivent faire un projet de conversion à l'agriculture biologique. Le diagnostic Dialecte pourrait être utilisé dans ce cadre.

Il faut passer par les techniciens agricoles. Le fait que les outils ait été transférés en Espagne, un petit colloque de sensibilisation pourrait être organisé en Espagne.
Eugenio pense que ce type de formation pourrait être proposée pour valoriser les AOP, pour une valeur ajoutée pour les produits, haute valeur environnementale
Centre de formation en agriculture écologique --> les trois outils pourraient être utilisés dans les formations
il faut que l'agriculteur ait un intérêt ou soit soumis à une obligation ( Natura 2000, zone pré-parc en Espagne)
Il faut diffuser les outils dans les administrations.


Jeudi


Présentation du système des mobilités. Il existe deux types, soit pour des formateurs soit pour des étudiants
enveloppe individuelle pour partir en formation ds un autre pays,
Présentation de Jocelyn
38 % des terres agricoles ds monde
62 % de ces terres servent alim Humaines
35 % alim animales
3 % energie
2 défis agriculture de demain
Présentation de Philippe
échanges

Voir le powerpoint

  • je n'ai pas l'impression qu'il y ait une transversalité entre les gens qui réfléchissent sur l'environnement et sur l'agriculture si l'on prend l'exemple de la vigne de notre région,
ex production de compost, on n'a pas commencé l'utilisation des résidus des caves en composts
Gérard : peut on produire du paysage en ayant des techniques agricoles plus respectueuses de l'environnement ? oui certainement , mais il est important d’être conscient des enjeux environnementaux pour avoir une action à ce propos.
PP peut-on utiliser nos fermes co références en termes d'évolution de suivi de la part de l'IFAPA par exemple.

Comment va se passer la diffusion en Espagne?
Ce serait intéressant qu'un groupe de stagiaires espagnols viennent en France pour se former aux trois outils. Ouverture de la formation aux collèges des techniciens agricoles = association interprofessionnelle
Eduardo peut former un groupe de 7 agriculteurs qui pourrait former à Dialecte.
Cet après-midi, Marine va dispenser une formation accélérée à Eduardo.

Philippe propose la forme des réseaux de fermes de démonstration pour présenter les outils
importance de la communication entre les agriculteurs
Pour Jesus, la communication n'est pas forcément facile car on est sur des mentalités différentes. On a des difficultés pour travailler avec certains organismes sans leurs imposer nos idées.
Quelle serait la personne ambassadrice ?
l'Ifapa peut faire le lien, maintenant il faut voir quelle serait la personne la plus apte à être en lien avec le terrain, Eduardo pourrait le faire.

Les personnes de l'administration du ministère de l'agriculture et de l'environnement :
Discussion confuse sur ce qui doit ce passer pour la suite en Espagne,
"Guy passe un coup de fil à Victor"
Ce ne sont pas les techniciens motivés qui manquent mais plutôt une coordination au niveau de la direction générale des IFAPA pour que les techniciens soient mandatés pour diffuser ces outils.
Gérard, proposition d'écrire une article lu par les politiques et le grand public pour expliquer notre programme
existe - il un périodique qui touche grand public, sur lequel on peut faire un article pour expliquer le programme
oui mais cela est aussi possible sur le journal interne de IFAPA
Proposition
Guy propose de démarrer un travail ou chacun amène qq idées pour présenter ce qu'on fait dans le programme.
est-ce qu'il existe aussi en Roumanie un journal qui parle à la fois d’environnement et d'agriculture oui
Pour conclure (Jesus), en tant que représentant de l'IFAPA, a apprécié le travail effectué par tout le monde.

Du côté espagnol, ils vont continuer à travailler sur les 3 outils. Ceci n'est une fin du projet mais au contraire un point de départ vers une poursuite du travail entamé. Dans les jours qui viennent, nous allons mettre au point les aspects du budget pour continuer.
On obtiendra des résultats, mais ils s'étaleront dans le temps, nous sommes conscients.